Pas toujours évident de se motiver à étudier et de se discipliner. Si le blocus n’est pas vraiment apprécié, c’est une étape indispensable pour bien réussir ses examens. 
Comme chaque année, Comac organise sa super Bloque Collective !
Le principe ? Offrir à tous les étudiants qui le désirent un endroit où la seule chose dont ils ont à se soucier ... c'est d'étudier ! Tout le reste est pris en charge par une équipe de bénévoles et par chaque participant : motivation de groupe, pauses régulières, repas et goûters tout au long de la journée, promenades dans de magnifiques paysages, soirées discussions ou jeux ... 


Aujourd’hui, la Belgique connait un des enseignements les plus inégalitaires de l’OCDE. Avec Comac, nous défendons un enseignement qui soit Public, gratuit et de qualité pour tous. Pour nous, cela signifie que l’on devrait avoir toutes les structures en place pour garantir la réussite de tous et pas seulement de ceux qui ont le plus de facilités. Or actuellement, chacun est laissé seul face à ses cours. Par ailleurs, il y a souvent trop peu de places pour étudier en bibli.

Limiter les médecins malgré la pénurie avec un examen d'entrée, défendre le portefeuille d'une partie des médecins plutôt que celui des patients et ne pas investir dans des stages en suffisance et de qualité, Maggie De Block annonce son programme. Contrairement à ce qu'elle dit, celui-ci n'est cependant pas la seule alternative. La résistance est non seulement possible mais aussi nécessaire pour un système de soins de santé de qualité et accessible à tous.

Samedi 29 novembre, une délégation du PTB et de Comac était invitée, avec des membres d’AKEL (Parti progressiste des travailleurs, Chypre) et du Parti communiste portugais, des sections locales du Parti communiste français (PCF) Calais et Grenay, dans le Nord de la France. Thématique de la rencontre : immigration et désindustrialisation. Compte-rendu.

Lors de la journée d'action du 1er décembre, les étudiants de Gand et Liège s'étaient déjà joints au mouvement pour protester contre les mesures du gouvernements. Ce mardi à Louvain-La-Neuve, c'est une Assemblée Générale des étudiants, convoquée par l'AGL (le conseil étudiant), qui a voté la participation aux actions du 8 et 15 décembre, ainsi qu'une série de revendication des étudiants contre l'accord de gouvernement au fédéral.

Jerry Systermans, responsable à Comac ULB et délégué étudiant revient dans une opinion publiée par la RTBF sur les raisons pour lesquelles il soutient la grève et invite tous les étudiants à faire de même.

La police d'Ixelles est intervenue hier matin à La Plaine pour déloger les étudiants et les riverains du comité « Sauver la Plaine ». Mathilde El Bakri, députée bruxelloise PTB, est présente ce matin au rassemblement organisé devant la Maison communale d'Ixelles pour protester contre la complicité de la majorité communale. Demain à 13h30, une mobilisation aura lieu place Fernand Cocq, qui se terminera devant le Parlement bruxellois

Le budget de l'UCL est tombé la semaine dernière et le résultat est sans appel : le Conseil d'Administration de l'UCL compte couper plus de 200.000€ dans le budget social et de l'animation. De lourdes coupes donc dans les budgets qui couvrent l'aide aux étudiants, le logement, les restaurants universitaires, la délégation étudiante ainsi que des subsides à l'animation et à la culture. Ce sont les mêmes étudiants qui ont déjà le plus de difficultés, qui souvent doivent travailler pour payer leurs études, qui vont être le plus touchés par ces coupes dans le budget social. Dans le cadre d'austérité générale, cela renforcera clairement le caractère inégalitaire de l'enseignement.

« Cette première journée d’action syndicale est un succès : la grève est largement suivie à Anvers, cœur industriel de la Belgique, dans le Hainaut, cœur historique de la résistance sociale, dans le Limbourg et le Luxembourg.

Transparency International a rendu public les sommes perçues par les politiciens cumulant plusieurs sièges dans divers conseils d'administration de grandes entreprises et le nombre de mandats externes qu'ils exercent. Le numéro un en Belgique est Guy Verhofstadt qui reçoit plus de € 15 000 en bonus par mois et cumule quant à lui 51 mandats supplémentaires. Le passage entre le monde politique et le monde des affaires est très emprunté...

«Au lieu de tout faire pour faire avancer les élèves plus faibles, ils semblent chercher à tout faire pour s'en débarrasser" réagit Comac, le mouvement de jeunes du PTB, sur la proposition de deux vice-recteurs de la KU Leuven « pour augmenter les faibles taux de réussite ».
Les étudiants qui réussissent moins de 30% de leurs crédits ne seraient pas autorisés à poursuivre leur formation.

Fotoreportage

Nous étions plus de 1000 à travers toute la Belgique hier alors que l'année passée encore, le 17 novembre était simplement l'occasion d'une journée de réflexion rassemblant quelques dizaines de délégués étudiants pour réfléchir et échanger. Cette année, attaques obliges, les étudiants étaient dans la rue.
Revue de presse d'une journée combattive pour qu'étudier soit un droit, pas un privilège.

Le PTB et Comac, son mouvement de jeunes, s’opposent vivement à la proposition du ministre de l’enseignement supérieur Marcourt d’augmenter le minerval pour les étudiants les plus riches. « L’enseignement est un droit fondamental, son accès doit donc être le plus large possible. Dans ce sens augmenter le coût des études n’est jamais une solution. » explique Michael Verbauwhede, spécialiste enseignement du PTB et ancien président de la FEF (Fédération des Etudiants Francophone). « Le ministre doit être d’ailleurs sacrément aveugle pour ne pas voir que les étudiants et leurs représentants, qui se mobilisaient encore hier, s’opposent unanimement à cette solution » rajoute Charlie Le Paige, responsable de Comac étudiant.

Le PTB dénonce vivement les intentions de la ministre de l’Enseignement Joëlle Milquet de supprimer dès 2015 les allocations supplémentaires de fonctionnement en faveur de l’enseignement différencié. Par école, le manque à gagner peut être de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Cette suppression touchera donc durement les élèves issus de milieux défavorisés.

“Bespaar niet op onze toekomst”, “étudier est un droit, on ne négociera pas” voilà les slogans qu'on a le plus entendu aujourd'hui d'Hasselt à Liège en passant par Louvain-La-Neuve ou Bruxelles. Au total c'est plus de 1.000 étudiants qui se sont mobilisés un peu partout dans le pays pour la journée internationale des étudiants. Avec souvent pas mal de créativité et une bonne dose de détermination. Pas étonnant quand on sait les lourdes attaques auxquelles doivent faire face le mouvement étudiant, du côté néerlandophone mais aussi francophone. La mobilisation aujourd'hui était donc “une première réponse aux ministres”. “Ensemble, francophones et néerlandophones, nous nous battrons pour un enseignement de qualité et accessible à tous” ont notamment déclaré les représentants étudiants à la fin de la manifestation à Bruxelles.

Le 17 novembre, c’est la journée internationale des étudiants. Dans le monde entier, les étudiants se mobilisent pour réclamer notamment un système d'éducation public, de qualité et accessible à tous. Mais aussi le droit à un avenir décent dans une société solidaire tout simplement. Vu la situation actuelle, ce sera une journée de mobilisation aussi en Belgique. Une mobilisation que nous soutenons avec Comac, le mouvement de jeunes du PTB, car l’avenir de la grande majorité des jeunes est effectivement lourdement menacé.

Sujet brûlant de ces derniers jours : les étudiants en médecine qui se battent pour avoir un numéro Inami. C'est-à-dire le droit d'exercer la profession pour laquelle ils viennent d'étudier durant sept longues années. Face à la détermination étudiante, il semblerait bien que le gouvernement va lâcher et accorder le précieux sésame. En fait la moindre des choses quand on connait la pénurie de médecins qui existe actuellement en Belgique. Mais au-delà de l'enjeu immédiat, il y a celui plus profond du modèle de soins de santé que l'on veut développer. Or, les plaidoyers actuels de la part de nombreux acteurs pour un examen d'entrée sont une tentative de (re)fermer ce débat de fond. Nous proposons au contraire de l'ouvrir.
« Inacceptable », pour le PTB et Comac, son mouvement de jeunes. « C’est tout simplement une politique d’austérité qui ne dit pas son nom au niveau francophone et qui touchera doublement les jeunes issus de milieux défavorisés », dénonce Michael Verbauwhede, député et spécialiste enseignement au PTB. Pour rappel, ce sont les budgets sociaux, d’aide à la réussite et de démocratisation qui seraient dans le viseur du ministre socialiste Marcourt. La FEF estime une coupe de 1,7 million pour l'ensemble des établissements.
Jeunes travailleurs, organisations et mouvements de jeunes, étudiants ou écoliers, les jeunes du nord comme du sud du pays étaient nombreux à la manifestation nationale ce jeudi 6 novembre. Coupes dans l’enseignement ou dans l’associatif et la culture, mesures d’exclusions contre les jeunes chômeurs ou emplois low-cost : si chacun avait ses propres leitmotiev, un même refus de mesures qui mettaient en danger l’avenir des jeunes les rassemblait.
Journée d'action étudiante aujourd'hui en Flandre. Alors que le gouvernement flamand Bourgeois Ier maintient son intention d’augmenter le minerval à 890 euros et couper plus de 400 millions dans le budget de l’enseignement, la résistance grandit et s’organise du côté des étudiants , des syndicats et de l’associatif. « On sent que quelque chose est en train de bouger » explique Line De Witte, responsable nationale de Comac, le mouvement de jeunes du PTB.
Une carte blanche de Youssef Handichi, député bruxellois du PTB, parue dans Le Soir