L'élection de Trump, le Brexit, la crise économique, les attentats de Berlin, Nice et Bruxelles, le niveau de pauvreté qui grandit, l'élitisation de l'enseignement supérieur, le chômage des jeunes, la commercialisation de la culture, la banalisation du sexisme et du racisme sans oublier la crise climatique...

C’est devenu un rituel : tous les trois ans, les résultats des tests PISA sont rendus publics. Et, tous les trois ans, la presse et les politiques se lamentent sur les scores pas terribles des petits francophones, alors que la presse néerlandophone se félicite des scores au Nord du pays. En oubliant souvent la leçon principale des tests : les inégalités criantes de nos systèmes éducatifs.

Il est encore difficile de prédire quelle politique mènera Donald Trump à partir de janvier. Mais, au vu des personnalités qu’il choisit pour composer son gouvernement, les grandes lignes se dessinent. Trump ne tiendra visiblement pas certaines de ses promesses électorales. D’autres, malheureusement...
C’est du jamais vu dans l’histoire des États-Unis : des citoyens descendent en masse dans les rues contre un président avant même qu’il ait entamé son mandat. Il est clair que le discours nationaliste et de division de Trump ne passera pas sans résistance.
Entre la saga européenne autour de la signature du CETA (l’accord commercial entre l’UE et le Canada) et la campagne électorale américaine, rarement on aura autant parlé des traités de libre-échange que ces dernières semaines. Il y a quelques mois encore, aucune remise en cause n’était permise, mais, aujourd’hui le libre-échange semble critiqué de partout.

Lors de la venue du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à Saint-Vith, Comac – le mouvement étudiant du PTB – a organisé un comité d'accueil afin de lui remettre son bulletin sur l'Europe. Un bulletin en échec qui dénonce la voie prise par l'Europe du free-trade absolu, illustrée notamment par les pressions de la Commission pour imposer le CETA.

Le nouveau président des États-Unis représente une mauvaise nouvelle pour les travailleurs. On aura sans doute droit aux leçons habituelles de l'establishment sur « l'électeur bête et méchant », mais c’est pourtant la direction du Parti démocrate qui a tout fait pour nommer Hillary Clinton, « Madam Wall Street », comme candidate, plutôt que Bernie Sanders. Celui-ci aurait sans aucun doute gagné face au millionnaire. Le programme néolibéral et le langage guerrier de Donald Trump n’augurent rien de bon.

Tu ne sais pas par quel chemin te lancer à la conquête de tes syllabus ? Tu en as marre d'étudier tout.e seul.e et de succomber aux nombreuses tentations ? Tu désires étudier en groupe dans une ambiance agréable et prendre collectivement le stress à bras le corps ? Ça te plairait de rencontrer d'autres jeunes qui étudient la même chose que toi ? Tu aimerais être chouchouté.e par une équipe cuisine du tonnerre pendant cette période difficile ? Tout cela est possible... à la bloque collective !

La famille Agaoglu vit depuis 26 ans en Europe. Après le décès du père, leur permis de séjour n'est pas reconduit. Aujourd'hui, ils sont menacés d'expulsion vers la Turquie, pays qu'ils ne connaissent pas. Une pétition a été lancée, et Comac participe à cette lutte pour l'obtention d'un titre de séjour pour la famille
Francken refuse obstinément d'accorder un visa humanitaire à une famille d'Alep en Syrie, afin de lui permettre de venir légalement en Europe et d'y demander l'asile. Une décision de justice l'y oblige pourtant, dans le cadre des obligations internationales de la Belgique.
Qu'y a-t-il de neuf dans le traité commercial avec le Canada ? Line De Witte et Peter Mertens en parcourent les points importants. Et les points problématiques qui y sont restés.

Les jeux ont fait fureur cet été, que ce soit Pokémon GO ou TTIP Game Over. Si le premier est nettement plus connu, le second a compté 21 actions en une semaine contre le traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne (TTIP). Comac a rencontré Edith Wustefeld, porte-parole de TTIP Game Over.

En automne 2014, une décision prise par la Région wallonne a fait reculer la condition des femmes 30 ans dans le passé. Désormais, les pilules contraceptives ainsi que les pilules du lendemain ne peuvent plus être distribuées au sein des plannings familiaux. Quelles sont les répercussions d'une telle loi sur les femmes et leur droit à disposer de leur corps ?

Lundi 10 octobre, le Bureau des Etudiant.e.s Administrateur.trice.s, conseil étudiant de l’ULB, a révélé que les autorités de l’ULB projetaient l’installation de McKinsey, multinationale de la consultance sur le campus de la Plaine. Les autorités de l’université ont affirmé leur volonté de développer les partenariats avec ladite entreprise. Nous refusons ce processus de privatisation de l'enseignement. Comac sera donc ce lundi devant le Conseil d’Administration à l'appel des associations étudiantes pour protester contre le projet des autorités de l’ULB et pour revendiquer une enseignement public, gratuit, accessible à tous et émancipateur.

Le lundi 10 octobre, le Bureau des Etudiant.e.s Administrateur.trice.s, conseil étudiant de l’ULB, annonçait que les autorités de l’ULB projettent l’installation de McKinsey, multinationale de la consultance sur le campus de la Plaine. Cela cadre dans le processus global de marchandisation qui menace l'ensemble de notre système d'enseignement. Voici l'analyse de Comac

Le 18 mars dernier, l’Union Européenne concluait un accord avec la Turquie pour empêcher les réfugiés de venir en Europe. Un accord immédiatement dénoncé par Amnesty International qui a publié des preuves de l’illégalité de l’accord et du non-respect des droits des réfugiés en Turquie. Mais pour Théo Francken, « il [n’est] pas question de nous opposer à la conclusion d’un accord avec la Turquie » tant qu’il permet d’empêcher les réfugiés d’arriver en Europe.

Le gouvernement veut « moderniser le marché du travail ». Nos entreprises doivent devenir « plus compétitives » et pour cela « il faut rendre le marché du travail plus flexible ». Le ministre Kris Peeters fait d'une hausse de la productivité un objectif fondamental. De jolis concepts pour expliquer que les travailleur•euse•s seront encore plus à la merci des employeur•euse•s, avec à la clé plus de profits. Ce discours vous l'avez peut-être déjà entendu, mais concrètement qu'est ce que cela signifie pour notre avenir à nous les jeunes ? Et pourquoi appelons-nous tou•te•s les jeunes à participer à la grande manifestation nationale de demain (29/09) contre cette loi ?

Face à la contestation croissante contre le TTIP, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis, plusieurs dirigeants européens parlent de postposer les négociations. Mais il ne faudrait pas que cela serve un autre agenda : faire adopter rapidement le CETA, négocié entre l'UE et le Canada, qui banaliserait le bœuf aux hormones.

« Écris et retiens tout ce que tu vois car les gens ne savent pas. Et lutte pour des droits égaux pour tou•te•s. » C'est ce que de nombreux•ses palestinien•ne•s nous ont demandé lors de notre rencontre avec eux/elles. Cet été fut, une nouvelle fois, l'occasion pour une délégation de Comac de se rendre en Palestine, en signe de solidarité avec le peuple palestinien et afin de pouvoir témoigner de la situation sur place.

Le 30 août, la Haute Ecole de la Province de Liège a changé son Règlement d’ordre intérieur, interdisant dorénavant « tout couvre-chef » pour ses 9 000 étudiants. 60 filles portant le foulard sont concernées. Elles risquent de ne plus pouvoir continuer leurs études. Pour Comac (le mouvement étudiant du PTB) cette interdiction est en opposition totale avec le prétendu objectif de la mesure : l’émancipation des étudiantes concernées. Quelques réactions de Mehdi Salhi (ancien responsable de Comac haute-école) et Sophie Lecron, conseillère communale du PTB à Liège.