Le gouvernement veut « moderniser le marché du travail ». Nos entreprises doivent devenir « plus compétitives » et pour cela « il faut rendre le marché du travail plus flexible ». Le ministre Kris Peeters fait d'une hausse de la productivité un objectif fondamental. De jolis concepts pour expliquer que les travailleur•euse•s seront encore plus à la merci des employeur•euse•s, avec à la clé plus de profits. Ce discours vous l'avez peut-être déjà entendu, mais concrètement qu'est ce que cela signifie pour notre avenir à nous les jeunes ? Et pourquoi appelons-nous tou•te•s les jeunes à participer à la grande manifestation nationale de demain (29/09) contre cette loi ?

Face à la contestation croissante contre le TTIP, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis, plusieurs dirigeants européens parlent de postposer les négociations. Mais il ne faudrait pas que cela serve un autre agenda : faire adopter rapidement le CETA, négocié entre l'UE et le Canada, qui banaliserait le bœuf aux hormones.

« Écris et retiens tout ce que tu vois car les gens ne savent pas. Et lutte pour des droits égaux pour tou•te•s. » C'est ce que de nombreux•ses palestinien•ne•s nous ont demandé lors de notre rencontre avec eux/elles. Cet été fut, une nouvelle fois, l'occasion pour une délégation de Comac de se rendre en Palestine, en signe de solidarité avec le peuple palestinien et afin de pouvoir témoigner de la situation sur place.

Le 30 août, la Haute Ecole de la Province de Liège a changé son Règlement d’ordre intérieur, interdisant dorénavant « tout couvre-chef » pour ses 9 000 étudiants. 60 filles portant le foulard sont concernées. Elles risquent de ne plus pouvoir continuer leurs études. Pour Comac (le mouvement étudiant du PTB) cette interdiction est en opposition totale avec le prétendu objectif de la mesure : l’émancipation des étudiantes concernées. Quelques réactions de Mehdi Salhi (ancien responsable de Comac haute-école) et Sophie Lecron, conseillère communale du PTB à Liège.

L'instauration d'une sélection à l'entrée des études de médecine en Fédération Wallonie-Bruxelles est imminente. La communautarisation du débat entre ministres fédéral et communautaire qui se renvoient la responsabilité du problème empêche de voir le débat de fond : les quotas de numéros INAMI distribués sont insuffisants pour répondre aux besoins de notre société.

« Selon moi, les négociations du TTIP avec les Etats-Unis ont échoué. » Cette déclaration de Sigmar Gabriel, vice-chancelier social-démocrate allemand (SPD) a rapidement fait le buzz. En effet, ce ministre du pays européen le plus puissant avait jusqu'ici totalement soutenu le TTIP, ce projet d'accord de libre-échange transatlantique1. Ce revirement est le résultat le plus visible de la montée de la pression populaire partout en Europe. Si la bataille n'est pas encore gagnée, la victoire semble bien à portée de main.

Le football est souvent une fête, mais pas uniquement. Parfois, c'est aussi un moyen de dénoncer une injustice. Comme l'ont fait mercredi passé les supporters du Celtic Glasgow lors de leur match contre l'Hapoel Be'er Sheva, une équipe israélienne. Ils soutenaient non seulement le Celtic, mais aussi la Palestine, en arborrant son drapeaux noir, rouge, blanc et vert.

 

La question des numéros Inami pour les étudiant·e·s en médecine défraie la chronique depuis des mois et ça ne semble pas prêt de s'arrêter. Voici un petit topo pour comprendre les enjeux de ce dossier important.

ManiFiesta 2016, c'est MANU CHAO comme tête d'affiche; Kery James, Asian Dub Foundation et Babylon Circus démontrant la richesse et la diversité du programme musical, c'est aussi de nombreux invités nationaux et internationaux qui promettent des discussions passionnantes, c'est enfin une place des jeunes fourmillant d'organisations diverses et variées ainsi que la finale de notre propre concours musical: Make Music Not War... Manifiesta c'est tout ça et beaucoup plus encore ! N'hésite pas à acheter ton ticket ici :

Les chiffres sont tombés hier, il y a 246 « reçus collés » au terme de la première année de médecine, c'est-à-dire 246 étudiants qui ont réussi leur année, mais ne pourront tout de même pas passer en deuxième. « Cette sélection qui limite le libre accès à l'enseignement est non seulement inacceptable, mais aussi totalement absurde explique Charlie Le Paige, président de Comac, le mouvement étudiant du PTB. On estime qu'il faut 1 généraliste pour 1 100 habitants, nous sommes aujourd'hui à 1 pour 1 300, selon les chiffres officiels. Nous sommes donc déjà en dessous du nombre nécessaire. Comment expliquer qu'on exclut alors ainsi des centaines d'étudiants qui réussissent ? C'est non seulement injuste pour ces étudiants, mais aussi dangereux pour l'avenir des soins de santé. Selon nous, il faut revoir de fond en comble cette politique de quotas et de sélection avec comme objectif de garantir un système de soins de santé accessible »

TTIP GAME OVER est un appel à mettre en place des actions directes non violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notammentle TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership). Cet appel citoyen nous apparaît comme légitime, nécessaire et pertinent. Voilà pourquoi Comac le soutient et participe aux actions organisées dans le cadre de cette initiative

Le 4 mars dernier, le conseil d’administration de l’université de Gand prenait la décision d’augmenter les frais d’inscription des masters complémentaires (Master na Master, ou « Manama ») jusqu’à 5 330 euros. Une pétition, une chanson et trois rassemblements plus tard, les étudiants réussissent à empêcher la hausse.

Aujourd’hui le parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles vote un décret pour refinancer l’enseignement supérieur à la hauteur de 107,5 millions d’euros. Le ministre Marcourt déclarait ce matin à la radio « Ce refinancement va permettre d'arrêter le définancement de l'enseignement supérieur ». Après plusieurs années de mobilisations étudiantes et de cris d’alarme des établissements pour dénoncer le sous-financement, ce refinancement est évidemment un pas dans la bonne direction. Mais entre les coupes précédentes, le décalage entre étudiants et financement qui grandit structurellement ou les mesures anti-démocratiques prises par le ministre Marcourt, il y a cependant de nombreuses raisons pour ne pas se réjouir trop vite. Petit tour d'horizon.

4 000 personnes venues de toute l’Europe ont bloqué l’une des plus grandes mines de charbon à ciel ouvert d’Europe, au nord-est de l’Allemagne. « Ende Gelände » (Cela n’ira pas plus loin) vise à stopper l’extraction des combustibles fossiles, responsable de 80 % des émissions de CO2. Comac participait à l’action. Récit.

Greenpeace Pays-Bas a publié 248 pages de documents confidentiels qui servent de base au 13e round de négociations du traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne (TTIP). Ces documents du TTIPLeaks confirment les craintes du mouvement social et contredisent les déclarations de la commissaire européenne Cecilia Malmström devant le Parlement belge. A l'heure où la résistance s'organise sur tout le continent européen, cela renforce encore la détermination pour faire avorter ce projet de traité. Les mois à venir seront cruciaux et la résistance s'organise en Belgique aussi.

Bernie Sanders, le candidat de gauche à la présidence US a peut-être 75 ans, mais il est taillé dans un bois solide. Ces derniers mois, il a obtenu plusieurs victoires retentissantes dans les primaires démocrates. Même si l’avantage de son opposante Hillary Clinton est important, le « Bern » ne s’avoue pas vaincu.

Le mouvement social contre la loi Peeters démarrait ce mardi 24 mai avec une première manifestation réussie, rassemblant près de 80.000 personnes dans les rues de Bruxelles. Vendredi dernier, une vingtaine d'organisations de jeunesses, dont Comac (mouvement étudiant du PTB), annonçaient également la création d'une Coalition des Organisations de Jeunesse pour le retrait la Loi Peeters. Pour Comac, il y a au moins 3 choses que chaque jeune devrait savoir sur la Loi Peeters.

Ce vendredi 20 mai, une vingtaine d'organisations de jeunes de tout le pays se sont rassemblées devant le cabinet du ministre du Travail Kris Peeters pour lancer une « Coalition des jeunes pour le retrait de la loi Peeters », bien décidée à organiser la résistance à sa réforme du travail.

Depuis plus de deux semaines, les travailleur.euse.s des prisons sont en grève pour contester le plan de « rationalisation » du ministre Koen Geens (entendez réduction d'effectifs) et réclamer les moyens de faire un travail correct. Pour autant, comme souvent, la réalité du monde du travail (et sans doute particulièrement des prisons) est méconnue de la plupart d'entre nous. Avec Comac-Ulb, nous nous sommes donc rendus à la prison de Forest pour en savoir plus. Nous y avons rencontré plusieurs agents pénitentiaires qui ont répondu à nos questions. Voici un petit compte-rendu